<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Maryse Wolinski - revue_de_presse</title> <description>Maryse Wolinski</description> <link>http://marysewolinski.blogspirit.com/revue_de_presse/</link> <lastBuildDate>Tue,  8 Jul 2008 20:15:12 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://marysewolinski.blogspirit.com/archive/2008/07/04/sur-radio-classique.html</guid> <title>Sur Radio Classique</title> <link>http://marysewolinski.blogspirit.com/archive/2008/07/04/sur-radio-classique.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Maryse WOLINSKI)</author>   <category>Revue de presse</category>   <pubDate>Fri,  4 Jul 2008 01:00:00 +0200</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/01/01/fe8d759be37c02864c8517ba352b283e.jpg&quot; id=&quot;media-217540&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;0c380dcf825287d3c3ab046a775fc2cc.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/01/02/9345e46d76c5f518674fb3f76355567d.mp3&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.blogspirit.com/images/extras/podcast.jpg&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;podcast&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.blogspirit.com/images/extras/dewplayer.swf?son=http://marysewolinski.blogspirit.com/media/01/02/9345e46d76c5f518674fb3f76355567d.mp3&quot; width=&quot;200&quot; height=&quot;20&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.blogspirit.com/images/extras/dewplayer.swf?son=http://marysewolinski.blogspirit.com/media/01/02/9345e46d76c5f518674fb3f76355567d.mp3&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;pluginspage&quot; value=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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Par Camille Perotti&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mis en ligne le 11/04/2008&lt;br /&gt;
Maryse Wolinski porte un regard intime et élégant sur trois générations de femme.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord, il y a Marta, femme mystérieuse bousculée par l'Histoire. Brillante violoniste juive née à Prague, elle est consacrée à Vienne où les affres de la Seconde Guerre mondiale la rattrapent. Au sommet de la gloire, elle fuit à travers champs et forêts, aidée par un Autrichien, son amant Wilfried Strauss-Schriver qui finira par être fusillé, accusé de traîtrise. Recueillie par Pierre qui l'aimera immensément, elle se rétablit et donne naissance à une petite fille, Cécile, avant de s'enfuir de nouveau, quelques années plus tard, aux Etats-Unis d'Amérique, avec l'espoir illusoire de retrouver sa renommée passée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cécile, se sentant abandonnée par sa mère, n'a de cesse de rechercher une allure, un parfum, un signe de son retour, en vain. A dix-sept ans, elle part vivre sa vie et fait carrière dans le cinéma. De sa rencontre avec Simon Stern, gynécologue, naît Esther.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Esther ne ressemble à personne mais a hérité de la passion de la musique de sa grand-mère et son tempérament fougueux. Elle a fait le choix de se consacrer à l'humanitaire, une vie généreuse sans attache, pensant prendre la vie à bras-le-corps alors que ces voyages sont sans doute, aussi, une forme d'échappatoire. Car sur Esther pèse les non-dits de plusieurs générations, elle a des difficultés à trouver sa place et s'interroge sur la transmission : &quot;Que de difficultés à surmonter entre une grand-mère amnésique ou mythomane et déjà sur l'autre rive, un grand-père perdu dans des rêves périmés, une mère décidée à abattre les montagnes du passé et un père qui n'a pas laissé de traces ! Peut-on se construire sans histoire originelle ? Peut-on grandir ? Peut-on aimer ? Peut-on connaître le bonheur ? Le bonheur se passe-t-il de vérités ?&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SENTIMENT D'ÉTRANGETÉ&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maryse Wolinski, journaliste et auteure de nombreux romans, raconte ces trois femmes qui se perdent dans leurs pensées et replongent dans leurs souvenirs mettant à jour blessures et tristesses, déceptions et joies, en ce jour particulier : les 90 ans de Marta.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré une fin assez prévisible, Maryse Wolinski dresse le portrait d'une famille matriarcale, un roman-miroir qui pousse le lecteur à s'interroger sur sa propre histoire, à l'image d'Esther. Dans quelle mesure sommes-nous les héritiers des générations précédentes ? Comment trouver sa place quand on connaît si peu le passé de sa famille et que les non-dits et les secrets règnent ? Faut-il briser ces tabous, aborder ces sujets que l'on devine douloureux mais cruciaux ? Dans une écriture élégante, l'auteure explore ce sentiment d'étrangeté que l'on ressent parfois avec les membres de sa propre famille, ces personnes que l'on côtoie et que l'on croit connaître, mais qui se révèlent aussi de parfaits étrangers. Un roman subtil sur la filiation.&lt;br /&gt;
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&lt;a href=&quot;http://www.lalibre.be/culture/livres/article/414251/le-poids-des-secrets-de-famille.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Rendez-vous sur La libre Belgique, en cliquant là !&lt;/a&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://marysewolinski.blogspirit.com/archive/2008/05/08/article-sur-le-blog-a-plumes.html</guid> <title>Article sur le blog à plumes</title> <link>http://marysewolinski.blogspirit.com/archive/2008/05/08/article-sur-le-blog-a-plumes.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Maryse WOLINSKI)</author>   <category>Revue de presse</category>   <pubDate>Thu,  8 May 2008 18:47:19 +0200</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/01/02/3cc0b23be323610a699caa8c14cc4b68.jpg&quot; id=&quot;media-186432&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;3b03af542200157fbfc38a9e2aa44923.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Maryse Wolinski : un roman de la transmission&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
D’abord, il y a Marta, femme mystérieuse bousculée par l’Histoire. Brillante violoniste juive née à Prague, elle est consacrée à Vienne où les affres de la Seconde Guerre mondiale la rattrapent. Au sommet de la gloire, elle fuit à travers champs et forêts, aidée par un Autrichien, son amant Wilfried Strauss-Schriver qui finira par être fusillé, accusé de traîtrise. Recueillie par Pierre qui l’aimera immensément, elle se rétablit et donne naissance à une petite fille, Cécile, avant de s’enfuir de nouveau, quelques années plus tard, aux Etats-Unis d’Amérique, avec l’espoir illusoire de retrouver sa renommée passée.&lt;br /&gt;
Cécile, se sentant abandonnée par sa mère, n’a de cesse de rechercher une allure, un parfum, un signe de son retour, en vain. A dix-sept ans, elle part vivre sa vie et fait carrière dans le cinéma. De sa rencontre avec Simon Stern, gynécologue, naît Esther.&lt;br /&gt;
Esther ne ressemble à personne mais a hérité de la passion de la musique de sa grand-mère et son tempérament fougueux. Elle a fait le choix de se consacrer à l’humanitaire, une vie généreuse sans attache, pensant prendre la vie à bras-le-corps alors que ces voyages sont sans doute, aussi, une forme d’échappatoire. Car sur Esther pèse les non-dits de plusieurs générations, elle a des difficultés à trouver sa place et s’interroge sur la transmission : “Que de difficultés à surmonter entre une grand-mère amnésique ou mythomane et déjà sur l’autre rive, un grand-père perdu dans des rêves périmés, une mère décidée à abattre les montagnes du passé et un père qui n’a pas laissé de traces ! Peut-on se construire sans histoire originelle ? Peut-on grandir ? Peut-on aimer ? Peut-on connaître le bonheur ? Le bonheur se passe-t-il de vérités ?”&lt;br /&gt;
SENTIMENT D’ÉTRANGETÉ&lt;br /&gt;
Maryse Wolinski, journaliste et auteure de nombreux romans, raconte ces trois femmes qui se perdent dans leurs pensées et replongent dans leurs souvenirs mettant à jour blessures et tristesses, déceptions et joies, en ce jour particulier : les 90 ans de Marta.&lt;br /&gt;
Malgré une fin assez prévisible, Maryse Wolinski dresse le portrait d’une famille matriarcale, un roman-miroir qui pousse le lecteur à s’interroger sur sa propre histoire, à l’image d’Esther. Dans quelle mesure sommes-nous les héritiers des générations précédentes ? Comment trouver sa place quand on connaît si peu le passé de sa famille et que les non-dits et les secrets règnent ? Faut-il briser ces tabous, aborder ces sujets que l’on devine douloureux mais cruciaux ? Dans une écriture élégante, l’auteure explore ce sentiment d’étrangeté que l’on ressent parfois avec les membres de sa propre famille, ces personnes que l’on côtoie et que l’on croit connaître, mais qui se révèlent aussi de parfaits étrangers. Un roman subtil sur la filiation.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&quot;La mère qui voulait être femme&quot;, Maryse Wolinski, Seuil, 216 pp., env. 17 €&lt;br /&gt;
Critique parue dans le cahier &quot;Lire&quot; du 11/04/2008&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://leblogaplumes.lalibreblogs.be/tag/Maryse+Wolinski&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Rendez-vous sur le blog à plumes, en cliquant-là ! &lt;/a&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://marysewolinski.blogspirit.com/archive/2008/05/05/article-issu-du-devoir-com.html</guid> <title>article issu du &quot;devoir.com&quot;</title> <link>http://marysewolinski.blogspirit.com/archive/2008/05/05/article-issu-du-devoir-com.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Maryse WOLINSKI)</author>   <category>Revue de presse</category>   <pubDate>Tue,  6 May 2008 12:50:00 +0200</pubDate> <description> &lt;strong&gt;Le phénomène des mères &lt;br /&gt;
Par Guylaine Massoutre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Edition du 03 au 04 mai 2008&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
Incontournable sujet de l'heure, les génitrices font la saison. Cinq écrivains les mettent en vedette: Tahar Ben Jelloun livre la jeunesse de sa mère; Patrick Reynal dépeint Marie Pfister, mère de sa mère, déportée à Ravensbrück; Jean-Yves Cendrey liquide «manman», quelle rage; Maryse Wolinski regarde la transmission féminine; et Karine Rysset, la plus jeune, pèse le fait de vouloir un enfant ou non.&lt;br /&gt;
Qu'on pense aux conférences d'Hélène Cixous, Obstétriques de la littérature, en 2000. Huit ans plus tard, des titres en rafales. D'Avril Ventura, Ce qui manque, au Seuil. De l'Américain Donald Antrim, La Vie d'après, à L'Olivier. Du Suisse Jacques Chessex, Pardon mère, chez Grasset. Pouvait-on oublier, après Louise Dupré ou Claire Castillon, ce que nous font les mères? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Tradition marocaine &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/01/00/d3102f7fb5a6d5a42fe8bc44c67ad6fa.jpg&quot; id=&quot;media-184635&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;68b82038326d0bba66f8053d2da23ce6.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Sur ma mère, de Tahar Ben Jelloun (Gallimard), conjugue mariage, murmures, médina de Fès, Maroc et maladie. Au chevet de Lalla Fatma (1920-2002), sa mère atteinte d'alzheimer, il entoure de piété filiale la femme aux cheveux voilés, plein de «respect quasi religieux» et de «soumission irrationnelle». &lt;br /&gt;
Mariée trois fois à des inconnus, livrée la nuit de ses noces, elle n'est plus que racine agrippée à sa maison. Une vie de femme sans joie signe son destin. La coutume est au centre de ce récit, émouvant mais conservateur, dont le pivot est 1944, année de naissance de Ben Jelloun. On y entrevoit le temps de ses meilleurs livres, tel Moha le fou, Moha le sage, écrit en 1977; la colère contre sa patrie a disparu. De Fès à Tanger, du régime français à celui du Coran, le huis clos de la famille est présenté comme un équilibre fragile mais constant. &lt;br /&gt;
La fin de vie de cette femme tient pourtant à des mains féminines, infirmières et employées, comme cette Keltoum, bonne à tout faire, préposée aux soins qui lave, nettoie, veille, accompagne la déchéance et le délire, la souffrance et les caprices, ange gardien et matrone de l'intimité. Sans elle, la tradition s'effondre et le livre n'existe pas. La colère de Keltoum demeure l'énigme, au fond. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Histoire française &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/00/00/6ed6190a90fa7e3fd2ce773b4af682c2.jpg&quot; id=&quot;media-184640&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;61feddb54a0698c8e202425f7b33720e.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Lettre à ma grand-mère, de Patrick Raynal (Flammarion), ancien directeur de la Série Noire et directeur de la collection «Fayard Noir», commente le journal rédigé par Marie Pfister, matricule 38971, après sa déportation. Soixante ans plus tard, Raynal découvre ce document, écrit par celle qui l'a élevé. Le secret d'une famille «banale» est éventé: «divisée entre résistants héroïques et collabos de choc», celle-ci incarne la cohabitation violente des extrêmes, préjugés de classe, convictions opposées et religions incompatibles. &lt;br /&gt;
Raynal ne mâche pas ses mots. Militant communiste, petit-fils d'un général admiré et fils d'un homme honni, il dépeint, narquois, ce qu'il déteste avec férocité. Ce récit de vie, croqué à la façon de Queneau, interroge la mémoire enfouie sur la torture, la résistance, la survivance, la résilience. Cette femme à l'esprit bravache, aux souvenirs cocasses et au courage miraculeux, mérite la fidélité dont Raynal gomme les effets trop particuliers. Son exorcisme télescope l'ordinaire avec la liberté d'une nation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Matricide&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/01/00/525a512b3e43f7b78fc6c914a003fdc1.jpg&quot; id=&quot;media-184643&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;6e069d1989235db3a8631270b55d42bb.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;La maison ne fait plus de crédit, de Jean-Yves Cendrey (L'Olivier), est un brûlot sur la famille, dernier épisode d'un cycle autobiographique: Les Jouets vivants et Jouissances du remords. La parole est à l'amant, un beauf pathétique, au verbe envoyé bien tassé. Il y a mille exclamations, des pensées tordues, explosives, vengeresses. Chaque page exulte une envie de tuer la mère: «Je vois le corps blafard de la manman flotter dans ce sarcophage d'émail entartré.» &lt;br /&gt;
Îdipe, dans sa phase obscène, se laisse aller à la haine, fils envahi de mépris dans un faux habit d'amant. Dans ce théâtre à distancer de l'auteur, le monologue révolté se présente en creux, au bout d'une misanthropie phobique, obsédée des «famille, je vous hais». Le sismographe du bon goût oscille. «Les mots sont doués pour simuler», prévient le monstre, déjà entré dans sa stratégie à insulter. «Prenez les suivants, prenez-les tous, ces livres poisseux, et sentez votre estomac se soulever.» &lt;br /&gt;
Pour le florilège maternel, mère patrie y compris, prière de repasser. Pourquoi penser? Pourquoi croire? Si ça va si mal, pourquoi ne pas en finir? Parce que, selon Cendrey et non son personnage, la veulerie n'est pas une impasse, et l'hypocrisie, une arnaque impunie. Chaque mot médiocre, à retourner, est une grenade dégoupillée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Identités puzzle &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/01/00/afd7ff35c7426e37f4c4a27898527005.jpg&quot; id=&quot;media-184641&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;de96b33c2ea066b61d9fdd0cd8dca5f1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;La mère qui voulait être une femme, de Maryse Wolinski (Le Seuil), campe les relations difficiles entre trois femmes sensibles de trois générations d'une famille juive. Le roman débute et finit aux 90 ans de Marta, avec sa fille et sa petite-fille, musicienne comme Marta. Entre elles, l'histoire creuse des silences, malentendus et choses tues distillés avec précaution. &lt;br /&gt;
Ce livre propose un retour à l'intime dans le bruit de la vie. Entre la tyrannie du souvenir et les limites de la liberté, la vie douce-amère se reconduit à l'identique. Consolation, la musique se rit des questions sans réponse et des mots manquants. Par-delà les générations, elle seule engendre une réparation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/02/02/f481b98f634f21877fb85dd0e4d00b22.jpg&quot; id=&quot;media-184642&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;5a9f772945837a984d1c7bda0fb29da3.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Comme une mère, de Karine Rysset (L'Olivier), quatrième roman en cinq ans, est une histoire farfelue d'accouchement sous X, à côté de celui d'un bébé mort à peine né. La mère en peine s'empare du bébé en santé. L'astuce de Rysset, mettre en parallèle et inverser les émotions des deux mères, la voleuse et la dérobée, décrit l'ambivalence face au désir d'enfant. &lt;br /&gt;
Désir du désir ou vide mal comblé, la maternité: ces deux romancières substituent l'expérience romanesque à la perte intériorisée. Reste de ce contact en soi à écrire de quoi elles sont flouées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Collaboratrice du Devoir&lt;/strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/05/03/188072.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Article en ligne en cliquant ici ! &lt;/a&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://marysewolinski.blogspirit.com/archive/2008/05/05/radio-suisse-romande.html</guid> <title>Radio Suisse Romande</title> <link>http://marysewolinski.blogspirit.com/archive/2008/05/05/radio-suisse-romande.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Maryse WOLINSKI)</author>   <category>Revue de presse</category>   <pubDate>Mon,  5 May 2008 18:30:00 +0200</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/02/02/ea2ac327351ef745ccf1251747239a35.jpg&quot; id=&quot;media-184684&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;8a7fcbb041fdf05bb807c60d601cffd2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;samedi 05 avril 2008  &lt;br /&gt;
Portrait de femmes &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Entretien avec Maryse Wolinski, auteure de &quot;La mère qui voulait être femme&quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce roman l'auteure brosse le portrait de 3 générations de femmes éprises de liberté et qui cherchent l’amour absolu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est une journée particulière. Marta ancienne violoniste célèbre, fête ce soir ses quatre-vingt-dix ans. Sa fille, Cécile, prépare la réception et sa petite fille de trente ans, Esther, s’apprête à donner un solo de violon pour l’occasion.&lt;br /&gt;
Au fil des heures, alors que la soirée approche, les trois femmes replongent dans leurs souvenirs. Vie flamboyante ou égarée, abandon, trahison, plaisir et chagrin… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A travers ces regards croisés se révèlent progressivement trois cheminements dont la singularité vient se briser sur un même secret. Et sur la même Histoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;L'auteur&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maryse Wolinski a été journaliste, scénariste pour la télévision et parolière. Elle a publié une Lettre ouverte aux hommes qui n'ont rien compris aux femmes, plusieurs romans dont La femme qui aimait les hommes, ainsi qu'un essai très remarqué sur le mythe de l'éternelle jeunesse: Nous serons tous jeunes et beaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.rsr.ch/la-1ere/les-hommes-et-les-femmes/selectedDate/5/4/2008#samedi&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Pour écouter l'émission, cliquez-là !&lt;/a&gt; </description>  </item>  </channel> </rss> 