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<title>Maryse Wolinski - news</title>
<description>Maryse Wolinski</description>
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<lastBuildDate>Sat, 12 Dec 2009 13:46:32 +0100</lastBuildDate>
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<title>Du Maître d’Amour, encore et toujours</title>
<link>http://marysewolinski.blogspirit.com/archive/2009/07/05/du-maitre-d-amour-encore-et-toujours.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Maryse WOLINSKI)</author>
<category>News</category>
<pubDate>Sun, 05 Jul 2009 19:40:23 +0200</pubDate>
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&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/02/00/1928644861.jpg&quot; id=&quot;media-377478&quot; alt=&quot;1121945274.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-377478&quot; /&gt;Salle comble tous les soirs et enthousiasme des spectateurs devant ce spectacle «&amp;nbsp;OVNI&amp;nbsp;» qui mixte extraits du roman éponyme, monologues sur l’écriture et la «&amp;nbsp;cuisine&amp;nbsp;» très personnelle de la naissance d’une histoire qui devient roman, écrits par le dramaturge Claude-Henri Buffard et moi-même, et bien sûr la chorégraphie imaginative et sensuelle de Jean-Claude Gallotta. Sans oublier mes complices, les huit danseurs exceptionnels de la Compagnie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;Mais chaque soir, il y avait aussi un personnage qui jouait un rôle important&amp;nbsp;: c’était la costumière. La journée durant, dans son atelier, elle coud, répare, repasse les costumes de chacun. Dans la demie-heure qui précède la représentation, les danseurs envahissent la pièce&amp;nbsp;: encore un ourlet à faire, une manche à remonter, une poche à recoudre… La costumière est aux petits soins, costumière et nounou à la fois. Je dis «&amp;nbsp;la costumière&amp;nbsp;», mais je devrais dire « les costumières&amp;nbsp;», car elles étaient trois, se relayant&amp;nbsp;: Marion et Anne, une équipe soudée depuis plus de vingt ans, et Camille, formée par Marion dans ses ateliers d’insertion. Les trois ont su me donner confiance, m’apporter tendresse et bonheur. Avant d’entrer sur scène, j’avais besoin qu’elles vérifient ma robe, mon maquillage, ma coiffure. J’avais aussi besoin de leurs baisers et de leurs mains&amp;nbsp; autour de mon cou.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;Dans l’Atelier, situé dans le couloir central qui conduit aux loges, sur des étagères, sont empilées des boîtes au contenu correspondant aux différentes pièces créées par Gallotta. Boutons, culottes, rubans, ceintures, blouses… et en ligne, au dessus d’un grand miroir&amp;nbsp;: les chaussures des danseuses et des danseurs&amp;nbsp;: talons de toutes hauteurs et de toutes couleurs. Face au miroir, sont pliées des coupes de tissus dans lesquelles, Marion choisira les prochains modèles de costumes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;Pour moi, Marion et Anne ont inventé&amp;nbsp;une culotte-micros&amp;nbsp;: de la dentelle noire gainante sur laquelle elles ont cousu deux poches pour glisser les boitiers. Le tout recouvert d’une mousse pour adoucir les angles et répartir les fils des deux micros scratchés au décolleté de ma robe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;... À suivre l'interview deMarion Mercier&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Le Maître d'Amour</title>
<link>http://marysewolinski.blogspirit.com/archive/2009/01/27/le-maitre-d-amour.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Maryse WOLINSKI)</author>
<category>News</category>
<pubDate>Tue, 27 Jan 2009 10:48:00 +0100</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/01/00/1563792058.jpg&quot; id=&quot;media-310510&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;151.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr qu’on se brûle les ailes sur une scène de théâtre. Notamment quand on est une romancière qui n’a jamais joué la comédie. C’est l’expérience que j’ai tentée au cours de ce premier mois de l’année 2009. Le blog vous avez déjà informé du projet : une adaptation du second roman que j’avais publié, il y a longtemps : Le Maître d’amour. Le thème du livre, la transgression, a inspiré Marylin Alasset, metteure en scène, intriguée par la question du « genre », a inspiré aussi le chorégraphe Jean-Claude Gallotta. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première fois que j’ai rencontré cet homme talentueux, c’était au Cambodge. Sa compagnie participait à un festival de danse qui avait lieu à Angkor. La scène avait été installée devant le plus grand temple et dès la nuit tombée, j’ai regardé, fascinée, la chorégraphie très imaginative de Gallotta. A la fin de la soirée, un coktail nous a réunis. Il y avait là, Mathilde Altaraz, la compagne du chorégraphe, compagne et danseuse, les danseurs et leur dramaturge, Claude-Henri Buffard. Que venait faire un dramaturge dans une compagnie de danse ? C’est la question que j’ai posée à Jean-Claude et Claude-Henri m’a apporté une réponse. Laquelle ? je n’en ai plus aucune idée. Ce soir là, je ne pouvais imaginer que quelques années plus tard, je travaillerais avec Jean-Claude et Claude-Henri.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, ce travail, de quoi s’agit-il ? « Ce n’est pas un rôle. Depuis le début tout le monde croit que je joue à l’écrivaine, que je pose, que je prends des airs pour faire croire à un personnage. » Voilà ce que Claude-Henri me fait dire dans l’un des monologues. Le rôle, c’est le mien. Celui d’un auteur qui voit ses personnages sortir du livre et qui ne les reconnaît pas vraiment. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant ce mois de janvier, nous avons effectué une partie du travail de mise en scène et de chorégraphie. Passionnant. Voir travailler Jean-Claude, c’est entrer dans un monde jamais approché. Il lui suffit de se gratter la tête pour qu’une idée géniale jaillisse. Idée qu’il transmet aux danseurs. Claude-Henri, lui, s’enferme dans son bureau et quand il redescend dans le studio de danse, les mots voltigent entre ses doigts. Il a commencé par écouter ce que je disais, de mon livre, de la vie, des limites que je ne veux pas connaître. Ensuite, il a fait du sur-mesure. Pendant ce temps, Marylin Alasset tentait de dompter et ma voix, ma diction, et mon caractère. Pas facile ! Mais tous, unis dans ce beau projet,  nous sommes arrivés à un résultat étonnant. Le texte et la danse faisant désormais corps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En mai prochain, j’atterrirai à nouveau dans le studio de danse et nous achèverons  la pièce intitulée : Le Maître d’amour. Rien d’autre qu’une valse aux eaux troubles où masculin et féminin s’interrogent mutuellement ; où sous la danse, à la recherche de son identité, chacun cherche son genre.&lt;br /&gt;Les dix premières représentations auront lieu à Grenoble, au Centre Chorégraphique, à partir du 19 juin. Et les éditions Points Seuil rééditent le roman dans leur collection.&lt;br /&gt;Ce n’est pas un rôle et ce n’est pas la vérité non plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout est confondu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mathilde, Lauris, Alice, les personnages du roman, confondaient la vie et les rêves.&lt;br /&gt;Je confonds avec eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.gallotta-danse.com/amour.asp&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Renseignements et dates ici &lt;/a&gt;
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<title>La Divine Sieste de Papa</title>
<link>http://marysewolinski.blogspirit.com/archive/2008/11/21/la-divine-sieste-de-papa.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Maryse WOLINSKI)</author>
<category>News</category>
<pubDate>Wed, 26 Nov 2008 10:26:00 +0100</pubDate>
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&lt;strong&gt;Au début des années 80,&lt;/strong&gt; j’ai écrit une histoire : &lt;strong&gt;&lt;em&gt;La divine sieste de papa&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, destinée à ma fille Elsa et aux enfants en général. Déjà, à cette époque, je conjuguais le factuel et le fictionnel. Ainsi, je racontais les relations tendres et folles entre un père, fan de sieste, et sa fille, fan de contes. Dès que le père clignait des yeux et battait des paupières, laissant entendre quelques rauques ronflements, sa fille lui sautait sur le ventre et réclamait à cor et à cri, une histoire. Et quelle histoire ! Se croyant très rusé, le père imaginait de cruels récits dans le seul but d’effrayait son bout de chou. Sauf que le bout de chou en question, bien plus malin, avait saisi la ruse. La divine sieste de papa fut d’abord publié en livre aux éditions de La Farandole, une maison de littérature, dite enfantine, de grande qualité. Quelques années plus tard, la télévision s’en empara pour l’adapter en une fiction musicale, diffusée un soir de noël 1985.&lt;br /&gt;J’avais adapté avec Alain Nahum le texte et Alain avait réalisé le film. Carlos, Bernadette Lafont et Sarah Mesguich tenaient respectivement les rôles du père, de la mère et de la petite fille. A cette occasion, j’écrivis mes premières chansons avec un maître de talent, Claude Lemesle.&lt;br /&gt;Voici donc le clip de l’une des chansons phares.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/rlh6werJ55A&amp;hl=fr&amp;fs=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/rlh6werJ55A&amp;hl=fr&amp;fs=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
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<title>La mère qui voulait être femme</title>
<link>http://marysewolinski.blogspirit.com/archive/2008/10/27/la-mere-qui-voulait-etre-femme.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Maryse WOLINSKI)</author>
<category>News</category>
<pubDate>Wed, 12 Nov 2008 14:37:22 +0100</pubDate>
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&lt;a href=&quot;http://livre.fnac.com/a2194414/Maryse-Wolinski-Mere-qui-voulait-etre-une-femme&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/02/01/2109495000.gif&quot; id=&quot;media-269051&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;9782020975780FS.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;La mère qui voulait être femme&lt;/em&gt;, mon dernier roman paru aux éditions du Seuil, en mars 2008, connaît un réel succès. Encore merci à mes fidèles lecteurs ! Pour ceux qui ne l'aurait pas encore, n'hésitez pas à vous le procurer en ligne &lt;a href=&quot;http://livre.fnac.com/a2194414/Maryse-Wolinski-Mere-qui-voulait-etre-une-femme&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;sur la Fnac&lt;/a&gt;, par exemple, ou dans toutes les librairies !
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<title>Fantasio par Denis Podalydès</title>
<link>http://marysewolinski.blogspirit.com/archive/2008/10/29/fantasio-par-denis-podalydes.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Maryse WOLINSKI)</author>
<category>News</category>
<pubDate>Wed, 29 Oct 2008 14:13:00 +0100</pubDate>
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&lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/01/01/1106819382.jpg&quot; id=&quot;media-269941&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;fantasio_cb.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;C'est exactement cela qui fait la force de la Comédie Française : une pièce classique avec une touche de modernité. Un décor, des lumières et un habillage sonore pas particulièrement audacieux, mais propres, de beaux costumes, un cadre somptueux, et surtout, des comédiens à la diction parfaite, capables de dire le texte avec aisance et intelligence. Et tout cela au service, bien sûr, d'une œuvre digne qu'on s'y arrête : ici, Fantasio, d'Alfred de Musset. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fantasio est cynique, blasé, révolté. Il a « le mois de mai sur les joues, le mois de janvier dans le coeur. » Bref, il s’ennuie, malgré sa jeunesse. Dans cette Allemagne mi-bourgeoise, mi-féodale et romantique, où il vit, son ami Spark, solide gaillard qui sait composer avec la médiocrité de la société, tente en vain de le ramener au « normal ». Mais ce que Fantasio cherche au plus profond de lui, c’est une grande pensée, une grande action à accomplir. Celle-ci se présente à lui le jour où l’on prépare le mariage – forcé – de la princesse Elsbeth avec le fat et ridicule prince de Mantoue. Fantasio prend la place du fou de la cour qui vient de mourir, et sous ce déguisement, tente de convaincre l’héritière du trône d’obéir à son cœur plutôt qu’à la raison d’État. Devant l’hésitation de cette dernière, il commet un acte de bravoure qui le conduit droit en prison, mais débarrasse la Cour de la présence de l’horrible prétendant. Fantasio se réconcilie avec lui-même ; la princesse, et c’est la moindre des choses, voudra bien payer sa dette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/01/02/1963927996.jpg&quot; id=&quot;media-269940&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;_Musset[1].jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Alfred de Musset, né à Paris en 1810, occupe une place singulière dans le théâtre français. À la fois poète, dandy, amoureux passionné – sa liaison avec George Sand est légendaire –, auteur prolixe puis paresseux, élu à l’Académie française à 42 ans, on l’a décrit à juste titre comme un « fils spirituel de Marivaux dont les années écolières eussent été imprégnées de Shakespeare ». Les personnages de ses pièces – tragédies et comédies confondues – sont de chair et d’os et reflètent comme rarement les états d’âme tourmentés ou contrariés d’une génération à la fois lucide et sans illusion. Il écrit la plus grande partie de son oeuvre – Les Caprices de Marianne, Fantasio, On ne badine pas avec l’amour, Lorenzaccio, Le Chandelier, Il ne faut jurer de rien – entre 1831 et 1839. Il meurt, miné par la maladie et l’alcool, en 1857.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entré à la Comédie-Française en 1997, Denis Podalydès est sociétaire depuis 2000. Acteur au théâtre et au cinéma, écrivain, c’est la seconde fois, après Cyrano de Bergerac, qu’il s’empare du plateau de la Salle Richelieu en qualité de metteur en scène. Avec Fantasio, il propose de nous faire entrer, par la voie de la poésie pure, dans une « cervelle délabrée », à la fois cabaret, lupanar, ville enfumée, palais royal, jardin édénique, cage à oiseau, prison, pour tenter de répondre à cette double interrogation : « Comment s’extirper de l’éternelle rêverie où nous sommes, dans un monde où plus rien n’est ce qu’il est ? Comment faire quand même quelque chose ?»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Pour information : &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Fantasio, pièce en deux actes d’Alfred de Musset, mise en scène de Denis Podalydès, Salle Richelieu en alternance du 18 septembre 2008 au 15 mars 2009&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Avec : &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Claude Mathieu, &lt;/strong&gt;Facio et la Gouvernante d’Elsbeth, Épilogue&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cécile Brune,&lt;/strong&gt; Fantasio&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Christian Blanc,&lt;/strong&gt; le Roi de Bavière, un ami de Fantasio et le Tailleur&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Florence Viala,&lt;/strong&gt; Elsbeth&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Guillaume Gallienne, &lt;/strong&gt;Hartman et le Prince de Mantoue&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Clément Hervieu-Léger,&lt;/strong&gt; Prologue, Spark et le Page &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Adrien Gamba-Gontard,&lt;/strong&gt; Prologue, Marinoni  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Assistante à la mise en scène,&lt;/strong&gt; Alison Hornus&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dramaturge, &lt;/strong&gt;Emmanuel Bourdieu&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Décor,&lt;/strong&gt; Éric Ruf&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Assistante pour le décor,&lt;/strong&gt; Dominique Schmitt&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Costumes,&lt;/strong&gt; Christian Lacroix&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Lumières,&lt;/strong&gt; Stéphanie Daniel&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bande son,&lt;/strong&gt; Bernard Vallery&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Conseil chorégraphique,&lt;/strong&gt; Cécile Bon&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Maquillages,&lt;/strong&gt; Véronique Nguyen&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Musique originale, &lt;/strong&gt;Grégoire Hetzel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
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<title>Blanche Neige</title>
<link>http://marysewolinski.blogspirit.com/archive/2008/10/23/blanche-neige.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Maryse WOLINSKI)</author>
<category>News</category>
<pubDate>Thu, 23 Oct 2008 13:57:00 +0200</pubDate>
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&lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/00/00/350090775.jpg&quot; id=&quot;media-266948&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;ballet_preljocaj66_img2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Dernière création du Ballet Preljocaj, Blanche Neige est un grand ballet romantique et contemporain d’après la version des frères Grimm. Angelin Preljocaj réunit pour ce projet les 26 danseurs de la compagnie sur les plus belles pages des symphonies de Gustav Mahler. Les costumes sont signés Jean Paul Gaultier, les décors Thierry Leproust. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&quot;J'avais très envie de raconter une histoire, d'ouvrir une parenthèse féerique et enchantée. Pour ne pas tomber dans mes propres ornières sans doute. Et aussi parce que, comme tout le monde, j’adore les histoires. Je suis fidèle à la version des frères Grimm, à quelques variations personnelles près, fondées sur mon analyse des symboles du conte. Bettelheim décrit Blanche Neige comme le lieu d’un œdipe inversé. La marâtre est sans doute le personnage central du conte. C'est elle aussi que j'interroge à travers sa volonté narcissique de ne pas renoncer à la séduction et à sa place de femme, quitte à sacrifier sa belle fille. L’intelligence des symboles appartient aux adultes autant qu'aux enfants, elle parle à tous et c’est pour cela que j'aime les contes.  &lt;br /&gt;Blanche Neige est un ballet narratif, avec une dramaturgie. Les lieux sont représentés par les décors de Thierry Leproust. Les 26 danseurs de la compagnie incarnent les personnages dans des costumes de Jean Paul Gaultier. &quot; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part et avant tout, j'ai trouvé cette pièce de danse étonnante et détonnante par rapport à l'époque qui manque tant d'imagination. Je me suis laissée entraîner dans la magie des idées de Preljocaj, assisté de Jean-Paul Gauthier pour les costumes et de Mahler pour la musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Danseurs à la création : &lt;/strong&gt;Isabelle Arnaud, Neal Beasley, Virginie Caussin, Gaëlle Chappaz, Hervé Chaussard, Damien Chevron, Baptiste Coissieu, Craig Dawson, Davide Di Pretoro, Sergio Diaz, Sébastien Durand, Caroline Finn, Céline Galli, Alexandre Galopin, Yan Giraldou, Natacha Grimaud, Emma Gustafsson, Ayo Jackson, Jean-Charles Jousni, Emilie Lalande, Céline Marié, Lorena O’Neill, Bruno Péré, Zaratiana Randrianantenaina, Nagisa Shirai, Julien Thibault &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Réalisation décors :&lt;/strong&gt; Atelier Atento &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Réalisation costumes :&lt;/strong&gt; Les Ateliers du Costume &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Théâtre national de Chaillot &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Blanche-Neige de Angelin Preljocaj&lt;br /&gt;10 oct. - 25 oct. 2008 &lt;br /&gt;Horaires: 20h30. Dimanche 15h. Relâche le lundi&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt; Durée :1h50 &lt;/em&gt;
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<title>Rejoignez-moi sur Facebook</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (Maryse WOLINSKI)</author>
<category>News</category>
<pubDate>Sat, 18 Oct 2008 19:52:54 +0200</pubDate>
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&lt;a href=&quot;http://fr-fr.facebook.com/people/Maryse_Wolinski/723038149&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/00/02/1219136499.jpg&quot; id=&quot;media-264646&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;s723038149_149.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://fr-fr.facebook.com/people/Maryse_Wolinski/723038149&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt; Et oui, je n'échappe pas à la mode, alors n'hésitez pas à me rejoindre sur Facebook. A bientôt !&lt;/a&gt;
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<title>Le dessin du jour</title>
<link>http://marysewolinski.blogspirit.com/archive/2008/10/15/le-dessin-du-jour.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Maryse WOLINSKI)</author>
<category>News</category>
<pubDate>Wed, 15 Oct 2008 10:18:00 +0200</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/01/02/72462554.jpg&quot; id=&quot;media-262865&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;LOGO_G._WOLINSKI.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;
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<title>Avignon, dernière - Eloge de Philippe Katerine</title>
<link>http://marysewolinski.blogspirit.com/archive/2008/08/04/avignon-derniere-eloge-de-philippe-katerine.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Maryse WOLINSKI)</author>
<category>News</category>
<pubDate>Mon, 04 Aug 2008 10:11:23 +0200</pubDate>
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&lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/01/01/05b7c67b94fb3bbec4ebf4dda4937ffa.jpg&quot; id=&quot;media-231604&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;f2c2eda4be4a29ab99f270df738ec4ef.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Quelques jours d’absence. Plus dans l’actualité. Mais tout de même une ultime chronique sur Avignon. D’abord parce qu’il s’agit de danse, (depuis que Jean-Claude Gallota a inscrit à son programme 2009 l’adaptation de mon second roman, Le Maître d’amour, j’essaie de tout voir en danse contemporaine), ensuite parce que j’ai apprécié le précédent spectacle en Avignon de la chorégraphe Mathilde Monnier (malgré les mauvaises critiques très irritantes), et enfin parce que j’ai fait une découverte : celle du chanteur, Philippe Katerine. &lt;br /&gt;J’avais lu, ici et là, quelques articles le concernant sans vraiment prêter attention ni aux réponses étonnantes qu’il faisait à ses intervieweurs, ni aux paroles iconoclastes de ses chansons. Le voilà qui débarque sur la scène impressionnante de la Cour d’honneur du Palais des Papes, en clôture du festival. Face à lui, des gradins hyper bondés, tous âges confondus. Et il chante J’ADORE. Dans la seconde, j’adore J’ADORE. A côté de moi, Laure Adler sautille sur son siège et m’informe qu’il y a déjà sept ans qu’elle a fait venir Katerine en Avignon. Une époque où le chanteur était amoureux d’Anna Karina. Elle adore J’ADORE et connaît les paroles qu’elle entonne avec la foule tandis que moi, j’écoute et je savoure ce qui est depuis longtemps un tube. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Derrière Katerine, Mathilde Monnier et cinq danseurs-chanteurs. Chorégraphie sur le mode pop. Sobriété et efficacité garantie pour mettre en valeur les textes. Mathilde gagnante, aujourd’hui comme hier. Et pourtant, elle ne connaissait rien à la chanson et Katerine ignorait la danse contemporaine. Mais cette chorégraphe de talent, nous le savons, aime s’aventurer au delà de la danse. Rencontre écriture avec Christine Angot, philosophie avec Jean-Luc Nancy… Bien sûr, elle n’est pas la seule : Angelin Preljocaj et Jean-Claude Gallota ont su ouvrir eux aussi la danse contemporaine à des métissages très réussis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste donc Philippe Katerine. Musicalement, il ose tout. Quant aux paroles, elles disent un quotidien cru, petites saynètes impertinentes et rageuses. Pas de grands rêves à l’eau de rose, des mots qui tordent les idées et les idées qui ne ressemblent à aucune autre. Hors courant. Un peu dandy populaire et poète à la fois. Gainsbourg n’est pas trop loin. Mais Katerine est unique.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avignon, c’est fini. Retour Paris où sous la verrière du Grand Palais, Les étés de la danse de Paris, accueillent les Grands Ballets Canadiens de Montréal. J’ai assisté au programme 2 et je me suis ennuyée au cours de la première pièce : une chorégraphie de la néerlandaise, Didy Veldman, pour dire les rapports entre l’individu et la société.  La seconde pièce, en revanche, m’a enthousiasmée :Noces d’Igor Stravinski, chorégraphiée par le Belge Tijn Celis.  25 minutes de grand bonheur offertes par douze filles en tulle blanc et douze garçons en costume noir de marié qui, dans un décor dépouillé, transforment la cérémonie nuptiale en un étrange rituel funèbre. Que se cache-t-il derrière le mariage ? Ne serait-ce pas le mensonge, par hasard ? J’aurais aimé assister à la première chorégraphie de Noces, créée en 1923 par Bronislava Nijinska pour les Ballets russes de Diaghilev. Misia Godebska, l’héroïne de mon prochain roman, était de la fête, la veinarde. Peut-être me racontera-t-elle quelques souvenirs de cette mémorable soirée.&lt;br /&gt;Il y avait encore une troisième pièce, une chorégraphie de Jiri Kilian sur une musique de Mozart : Six danses allemandes. J’ai une passion pour Mozart et j’ai déjà apprécié le talent immense de ce chorégraphe d’origine tchèque. Mais voilà, j’en avais déjà trop vu. J’aurais préféré que Kilian soit programmé en début de spectacle. Je n’ai pas regardé avec des yeux frais et mes émotions affichaient déjà complet. Ou plutôt, j’aurais préféré que Kilian ne soit pas englobé dans une sorte de « package ». &lt;br /&gt;Assister à un spectacle de danse sous la verrière du Grand Palais, ça vaut vraiment le déplacement. Une troisième programmation a lieu cette semaine, du mardi 5 au samedi 9 août : Les Quatre Saisons et Cantata, chorégraphiés par Mauro Bigonzetti. Et dans l’après-midi, certains jours, à partir de 15h, on peut assister à la préparation du spectacle de la soirée.&lt;br /&gt; Paris, l’été, ça bouge !
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<title>En direct d'Avignon (III)</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (Maryse WOLINSKI)</author>
<category>News</category>
<pubDate>Fri, 18 Jul 2008 17:20:00 +0200</pubDate>
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&lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/02/00/bae6e42a155f65b065ae7d172b6390bd.jpg&quot; id=&quot;media-223180&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;b21906e5b8c57b5f3e72ab4b3f3345ac.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Plateau de bois nu sur structure de métal, seule une radio diffuse, et dans son prolongement, les rails de chaque destinée imprimée depuis la nuit des temps dans le ciel étoilé. Les comédiens sont là, tout autour, attendant l'embarquement des spectateurs...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://marysewolinski.blogspirit.com/media/00/00/449df374f4c926764719b7b0fccd80aa.jpg&quot; id=&quot;media-223181&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;d411854cdd9e6052aeb22a4babc4a41a.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Juste le temps pour Amalric et Mesa de tester la matière, les contraintes, les forces, et à quatre corps ils attaquent le plateau en ses quatre points cardinaux. Les voilà amarrés au monde, prêts à le questionner, prêts à nous bousculer, quatre forces vivantes et dansantes - très beau travail chorégraphique - offertes aux quatre éléments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord un parcours du combattant, ensuite, l'ivresse que procure le texte de Claudel. Quatre heures de dérive entre trois hommes. Entre désir d'amour et pouvoir d'exister. Très belle performance sur fonds de mistral. Envoutante Ysée (Valérie Dréville). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Informations : &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&quot;Partage de Midi&quot; de Paul Claudel - création, conception et mise en scène de Gaël Baron, Nicolas Bouchaud, Charlotte Clamens, Valérie Dréville et Jean-François Sivadier - les 6, 8, 9, 10, 11, 12, 14, 15, 16, 17, 18, 22, 23, 24, 25 et 26 juillet à 21h 30 à la Carrière de Boulbon. Durée 2 h 45 - Navette d'Avignon et restauration sur place - Location au 04 90 14 14 14.
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