19.05.2008

Rendez-vous ce soir au THéâtre Michel

0af5662f6ca2136576b18f9145d72b89.jpg A l'occasion du lancement du livre de Moira Sauvage, une soirée est organisée le 19 mai au Théâtre Michel, où des écrivaines (dont je fais partie) et des actrices liront les "Monologues du vagin" au bénéfice d'une association qui aide les femmes prostituées victimes de la traite. Si jamais ça vous tente, les places vont de 25 à 35 euros.


LES AVENTURES DE CE FABULEUX VAGIN
Moïra Sauvage
Préface d’Eve Ensler


Ce livre est le récit de l’une des plus belles histoires de notre Histoire. En 1996 dans une petite salle du bas de Manhattan à New York, une comédienne activiste présentait une pièce intitulée : Les Monologues du vagin. Eve Ensler y disait les mots qu’elle avait recueillis auprès de femmes qui évoquaient le plus intime de leur féminité, le plus mystérieux de leur sexualité mais aussi le plus violent de leur condition. Chaque représentation provoquait d’autres témoignages parmi les femmes du public. Le plaisir et la violence, le rire et les larmes.
Aujourd’hui Les Monologues du vaginont été joués dans 120 pays, traduits dans 45 langues, devenant l’une des pièces, si ce n’est la pièce contemporaine, la plus jouée au monde. Mais surtout elle a donné naissance à un mouvement -le V-Day- dont on célèbre le dixième anniversaire en 2008, qui a réuni 50 millions de dollars pour venir en aide aux femmes victimes de violences domestiques, de viols, d’excision, de crimes d’honneur.
Moïra Sauvage raconte la naissance de la pièce d’Eve Ensler, son développement, sa réussite. Elle a pour cela voyagé dans plusieurs pays, eu accès aux archives du mouvement, rencontré la créatrice de la pièce et celles qui l’entourent, de Jane Fonda aux femmes bosniaques, haïtiennes, irakiennes mais aussi bretonnes, languedociennes, etc

Née à Dublin, fille d’un révolutionnaire irlandais, mariée et mère de quatre enfants, Moïra Sauvage est journaliste. Elle est spécialisée dans les arts plastiques et (les) la question(s) des femmes, collaborant, entre autre, à Ms Magazine, créé par la grande féministe américaine Gloria Steinem. Elle a été responsable de la commission « Femmes » d’Amnesty international France qui a publié en 2006 un rapport « Les violences envers les femmes en France : une affaire d’état ».


Rendez-vous ce soir, au théâtre Michel, 38 rue des Marthurins 75008 Paris

01.05.2008

Le 14 mai...

2c05609b289ae45c6ceca168e7a24a11.jpegNous vous convions à cet évènement exceptionnel le 14 Mai à 19 heures à Montmartre...

Maryse WOLINSKI, la célèbre auteure rare, Marraine des LADIES WORLDWIDE passera la soirée avec nous, et nous racontera sa vie de femme engagée. Elle nous présentera son dernier ouvrage " la mère qui voulait être femme "... tout un programme !

MINA , célèbre artiste peintre, exposera ce jour là ses oeuvres pour nous ravir les yeux !

Inscrivez-vous auprès de Sandrine Porcher, en lui adressant un e-mail ici !

09.04.2008

Mardi 22 avril - Rendez-vous à Sophia Antipolis

5d1e618b369f9a30f4820fbc546d1dc4.jpg14ème rencontre débat de Femmes 3000 Côte d'Azur avec Maryse Wolinski, journaliste et écrivain : les inscriptions sont encore ouvertes

La 14ème rencontre débat - parcours de femme de Femmes 3000 Côte d'Azur aura lieu :

le mardi 22 avril 2008 à partir de 18h30 à Sophia-Antipolis à l’Agora Einstein, 905 rue Albert Einstein à Sophia Antipolis.


Notre invitée : Maryse WOLINSKI, journaliste et écrivain, qui s’exprimera sur le thème :

Mai 1968 – Mai 2008 : 40 ans d’engagement au service des femmes par l’écriture.


Elle nous parlera notamment de son dernier roman qui vient de paraître aux Editions du Seuil : La mère qui voulait être femme.
En deuxième partie de cette soirée, Marie-Christine VIDAL, Directrice de la pépinière Nice Côte d’Azur, viendra nous présenter la pépinière qu’elle dirige.

Cocktail à l’issue. Dédicace par Maryse Wolinski de La Mère qui voulait être femme.

Pour accéder au programme détaillé de la soirée, cliquez-là !

Pour vous inscrire, c'est par là !

06.03.2008

Ce 8 mars 2008

1635989b4cbf2666f2af7412905623af.jpgCette année, le 8 mars, journée internationale des femmes, a lieu la veille des élections municipales françaises. Autant dire que nous n’allons pas vraiment en entendre parler. Bien sûr, ce sera un jour comme les autres où les femmes en feront trois fois plus que les hommes dans tous les domaines, mais un certain nombre d’entre elles en profiteront pour se rassembler et choisir ce jour pour réfléchir à la situation des femmes aujourd’hui dans le monde et notamment en France.
7d6165a2b2e3873aa3802a78ff2f4e51.jpgDes défilés auront lieu, des rencontres, notamment le rassemblement à l’appel du Collectif Nationale pour les droits de la femme (Place de la Fontaine des Innocents, Paris 1er…)
Personnellement, je serai la « marraine » du 8 mars de l’association Ladies worldwide international network. Réseau féminin internationale, fondée par Sandrine Porcher. 600 femmes actives à travers le monde constituent des équipes motivées.
Leurs objectifs :
- Défendre les droits de la femme et de l’enfant à travers le monde
- Rassembler des femmes dirigeantes autour de valeur d’entraide et de solidarité
- Regrouper des actions individuelles en actions collectives
- Organiser des événements à travers le monde pour mieux se connaître et se reconnaître
- Mutualiser les forces, énergies, compétences dans l’intérêt collectif
- Etablir des partenariats avec d’autres réseaux féminins ou mixtes

Le 8 mars des Ladies, dédié aux femmes otages et notamment à Ingrid Bétancourt, aura lieu en partenariat avec l’hôtel Hyatt Paris-Vendôme, 5 rue de la paix, 75002.
Après la présentation des différents partenaires, - Comités d’Ingrid Betancourt, Association Laurette Fugain et Opération de la rose Marie-Claire -, trois tables rondes seront organisées autour de trois thèmes :
- Les droits de la femme et de l’enfant
- La femme et la création, la femme et l’art
- L’entreprenariat au féminin

J’interviendrai dans le deuxième débat, prônant la dissociation des rôles : mère-femme, femme-mère, déjà inscrite dans le Deuxième Sexe de Simone de Beauvoir, publié en 1949, mais toujours pas intégré dans les esprits. A cette occasion, je présenterai mon dernier roman : La mère qui voulait être femme, publié aux éditions du Seuil.


Pour tous renseignements sur cette journée, on peut joindre Sandrine Porcher en cliquant là !

04.03.2008

Sur les ondes

Retrouvez Maryse Wolinski, vendredi 7 mars entre 8h et 9h sur Radio-Classique, dans l'émission Olivier Nahoum

12.06.2007

C'était en juin 2007

d5d678f8cd1550b621477ca5b724cb39.jpg Nous avons lancé l'adaptation du Maître d'Amour. Nous (Jean-Claude Gallotta, Marylin Alasset, Karoline Boureau, Christiane Cohendy, Claude-Henri Buffard, et moi) avons mis en place notre envie. Celle de rassembler au cours de ce stage ces êtres de désir que nous sommes autour de mon livre Le Maître d'amour. Un projet de rencontre de différents champs artistiques (écriture, théâtre, danse, dramaturgie) dans une même vibration, dans une même idée d’une pensée sur la représentation : «évoquer c’est créer et montrer, c’est détruire». (Doisneau).

Comme le souligne Marylin Alasset :


« C'était un temps déraisonnable, on avait mis le genre à table. Qui est qui ? Le trouble mortifère, la plongée, la découverte des émotions du continent interdit, l'autre sexe où même les évidences s'estompent. Grande nuit de pleine lune où tout est possible et accessible. Remise en question des modèles, des formes. Le sexe ne détermine pas forcément le genre, quand l'amour est plus fort que l'identité initiale, on se perd, se cherche, une quête initiatique et sensuelle. Rien ne sert d'invoquer le sens, il n'y en a plus. Ronde de nuits, ronde d'amours, un travail incessant pour veiller au genre. Interrogation narcissique du même et de l'autre, on décline l'autoportrait en variant à l'infini son apparence, en éprouvant sa capacité à être « elle-même », « lui-même », sous les traits de l'autre. Il, elle, joue et manipule les conventions et les genres pour s'affranchir des rôles imposés. 1949, Simone de Beauvoir : « On ne naît pas femme, on le devient. » On se met en scène tous les jours dans un théâtre d'activités incessantes, une pratique d'improvisation qui se déploie à l'intérieur d'une scène de contraintes, le genre, cérémonie sociale, une espèce de parade quotidienne, une discipline et une esthétique du corps. Un rituel exacerbé pour paraître et essayer d'être pour nous-mêmes ce Maître d'amour qui est le seul auquel nous devons rendre des comptes. »